Quand le rêve devient réalité

Qui n’a jamais rêvé de voir un jour la cité du Machu Picchu, cette merveille d’architecture, témoignage de la civilisation Inca ?

      Au cours de mon voyage au Pérou, le Machu Picchu m’est apparu comme un incontournable à visiter, un rêve à accomplir. Seulement, comme dans chacun de mes voyages, je pars avec un budget tout aussi minimaliste que mon sac à dos. Il a donc fallut que je trouve, à Cusco, une agence de tourisme qui me propose une excursion à moins de cent euros. Mission réussi sans trop de mal. Pour 90 euros, j’ai pu vivre cette aventure en réservant la veille du départ.

De Cuzco à Agua Caliente

Un minibus est venu nous chercher, mes amis et moi, à notre auberge de jeunesse à 8h un jeudi matin. Nous avons laissé nos gros sacs à l’auberge afin de voyager léger car de longues heures de marche nous attendent. Il faut environ 6h de route pour rallier Cusco à Hydroelectrica. 6h de route à gravir les montagnes sur des routes en lacets. Attention au mal d’altitude !

A Hydroelectrica, il y a, perdu au milieu de nul part, un restaurant où nous déjeunons.  Jusqu’ici, le transport et le déjeuner sont inclus dans le prix de l’excursion. Ici, il n’y a officiellement plus aucune route permettant l’accès au Machu Picchu. Il nous faut donc marcher. Mais nous n’arriverons pas au Machu Picchu ce jour ci. Il est déjà tard. Notre visite se fera le lendemain. Ce soir, nous dormirons à Agua caliente. Mais avant cela, 2h30 de marche le long de la vois ferrée nous attendent car s’il n’y a aucune route pour aller à Agua caliente, un train s’y rend. Mais depuis Cusco, le train coûte 120€ l’aller-retour (hors budget pour moi ! J ).

Bien que nous soyons en hiver, Cusco et le Machu Picchu semblent bénéficier d’un micro climat. Il fait chaud et humide au pied de cette vieille montagne. Mais le paysage est magnifique. J’ai devant mes yeux une sorte de jungle paisible parsemée de fleurs exotiques et de rivières tumultueuses. Notre marche est un véritable plaisir mais au bout des 2h30, la fatigue nous saisie. Il est temps qu’on arrive … (à suivre)